• DIMANCHE 22 AVRIL 2007, MANIFESTATION: VOTTEM, 8 ANS DEJA...JE NE L'ACCEPTE PAS!

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    Dimanche 22 avril 2007,  manifestation :
    Vottem, 8 ans déjà, je ne l'accepte pas !
    Rassemblement : 14h rue des Glacis (Liège, Citadelle) et manifestation jusqu'au centre fermé de Vottem.
     
    On n'humanise pas ce qui est inhumain ! On ne peut humaniser les centres fermés pour étrangers, on doit les supprimer !
     
    Le ministre de l'Intérieur Patrick Dewael a organisé des tables rondes pour humaniser les centres fermés pour étrangers : enseignement pour les enfants, alphabétisation pour les adultes, renforcement des équipes de psychologues et éducateurs...
    Nous vous appelons à manifester, pour lui répondre que l'on ne peut humaniser ces centres : ils ne sont rien d'autre qu'une négation des droits humains les plus élémentaires !
    La violence y est banalisée : il s'agit de centres de rapatriement qui ont comme fonction de préparer l'expulsion et de briser toute résistance à celle-ci. Ainsi chaque jour des personnes qui se rebellent sont mises en isolement et au cachot. La veille d'une tentative d'expulsion, les personnes sont systématiquement placées au cachot. Des personnes désespérées en arrivent à des tentatives de suicide, elles aussi se retrouvent au cachot...
    Chaque jour également à l'aéroport de Bruxelles National, les expulsables sont menottés aux poignets, éventuellement "saucissonnés", càd ont tout le corps ligoté pour pouvoir être embarqués de force dans l'avion, avec parfois un casque de kick-boxing sur la tête pour amortir les coups... Les coups sont portés sur tout le corps, comme en attestent de nombreux certificats médicaux établis et plaintes déposées...
     
    Fin novembre 2006 quatre gardiens du centre fermé de Vottem ont dénoncé dans les médias d'autres graves maltraitances, en particulier le sort réservé aux personnes détenues malades ou atteintes de troubles psychiatriques : placement en isolement au cachot, sans soins, pendant des jours, voire des semaines!
    Aujourdhui ce sont deux infirmières qui témoignent d'injections de neuroleptiques dangereux pour calmer les "résidents"- cela s'ajoute à l'administration de "tranquillisants" par voie orale, déjà connue-. Elles sont soutenues par une école d'infirmières qui s'associe à la plainte et refuse dorénavant denvoyer des stagiaires à Vottem !
     
    Faut-il rappeler que dans les centres fermés pour étrangers se trouvent des personnes qui n'ont commis aucun délit, mais que ces centres ne sont que des prisons déguisées ? Que des enfants sont détenus et souffrent, que la Belgique ne respecte pas la Convention des Droits de l'Enfant ? Que l'actuelle politique restrictive en matière d'asile et d'immigration signifie l'expulsion vers la dictature, la guerre, la misère... au mépris des attaches qui ont été créées en Belgique.  
     
    Le gouvernement belge, comme ceux d'autres pays de "l'Europe forteresse", en refusant le droit au séjour ne laisse dautre choix que celui de la clandestinité. En effet, celle-ci résulte de l'échec des différentes demandes d'établissement, ou de l'absence de demande par peur des centres fermés et des expulsions. La clandestinité, c'est la précarité, et souvent l'exploitation, par différents réseaux de patrons peu scrupuleux, de marchands de sommeil...
    Face à cette situation, l'urgence de la mise en oeuvre dune politique de régularisation s'impose !
     
    CRACPE (Collectif de Résistance Aux Centres pour Etrangers)
     
    Contact : 04. 232 01 04 de 17h à 18h30 sauf le dimanche, cracpe@skynet.be, www.cracpe.tk

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  • LA FORCE DES MOTS...LIEGE,VILLE DES MOTS...

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    Les mots ne sont pas de simples particules de phrases.

    Ces syllabes entremêlées ont un réel pouvoir. Les mots nous gouvernent, nous trahissent, nous blessent, nous réchauffent. Mais en aucun cas, ils ne laissent insensibles.

    Cette semaine, à Liège, les mots voyageaient dans toute la ville. Les phrases s'affichaient en vitrine, les lettres d'amour s'écrivaient aux comptoirs de café, les calembours s'accrochaient aux fenêtres des écoles...


    Cliquez sur les photos pour en savoir plus...

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  • DEUX FEMMES SOUDANAISES CONDAMNEES A LA LAPIDATION!!!

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    Sadia Idriss Fadul (22 ans) et Amouna Abdallah Daldoum (23 ans), toutes deux originaires de la région du Darfour, dans l'ouest du Soudan, risquent d'être lapidées jusqu'à ce que mort s'en suive.

    Elles ont été déclarées coupables d'adultère, et leur peine pourrait être appliquée d'un moment à l'autre.Sadia Idriss Fadul, issue de l’ethnie four, a été condamnée à la mort par lapidation le 13 février, et Amouna Abdallah Daldoum, de l’ethnie tama, le 6 mars. Les deux femmes ont été déclarées coupables d’adultère par une instance pénale de la province de Managil, dans l’État du Gazira (centre du Soudan).

    Selon certaines sources, elles n’ont pas été représentées par un avocat lors de leur procès, pas plus qu’elles n’ont pu se défendre elles-mêmes, étant donné que leur langue maternelle est celle de leurs ethnies respectives, au Darfour. Les débats ont été conduits en arabe et les deux femmes n’auraient pas bénéficié de services d’interprétation.

    Elles doivent former un recours contre leur condamnation. Sadia Idriss Fadul et Amouna Abdallah Daldoum sont toutes deux mariées et mères de famille. Elles sont actuellement détenues dans la prison pour femmes de Wad Madani, dans l’État du Gazira. Sadia Idriss Fadul est emprisonnée avec l’un de ses enfants.

    Informations généralesLa flagellation, l’amputation et l’exécution par pendaison ou la lapidation sont au nombre des peines prévues par le Code pénal soudanais, qui se fonde en partie sur la charia (loi islamique). Amnesty International ne prend aucunement position vis-à-vis de la charia, ni d’une quelconque autre forme de droit religieux. Toutefois, elle estime que ces peines sont des châtiments cruels, inhumains et dégradants, incompatibles avec les obligations qui incombent au Soudan en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP). Amnesty International est opposée en toutes circonstances à la peine de mort.

    Sadia Idriss Fadul et Amouna Abdallah Daldoum ont été condamnés en vertu de l’article 146-a du Code pénal de 1991, qui dispose que toute personne reconnue coupable de relation sexuelle en dehors du mariage est passible d’une peine d’exécution par lapidation si elle est mariée (Muhsan) ou, dans le cas contraire (non-muhsan), d’une peine de 100 coups de fouet.

    Pour AGIR, signez le texte de la pétition électronique, en cliquant sur la bannière Amnesty.

    Merci de faire circuler ce message!

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  • UN PEU DE SECU SOCIALE?

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    RepositoryJournée de sensibilisation aux enjeux d'une sécurité sociale forte et solidaire.

    Le jeudi 22 mars 2007 au Palais des Congrès de Liège (Salles de fêtes), à partir de 14h.

    La Sécurité sociale en Belgique est un instrument de solidarité essentiel et performant, mais elle est mise en danger par des politiques de régionalisation et de privatisation. Face à ces menaces, et à l'approche des élections législatives, il est indispensable de mieux faire connaître au citoyen notre système d'assurance collective afin qu'il comprenne parfaitement les menaces qui pèsent sur elle et les défis qu'elle devra relever dans le futur.

    C'est dans ce but que la FGTB, la FMSS et la fédération liégeoise du PS organisent une journée de sensibilisation aux enjeux d'une sécurité sociale forte et solidaire. Cet évènement réunira des experts en matière de sécurité sociale mais aussi des représentants du monde économique, social et politique.

    Les débats seront animés par David LALLEMAND, journaliste à la RTBF et présentateur de l'émission « Opinion publique ».

    Renseignements: Jean-Marc Close: 0475 24 24 25-Delphine Dumont: 04 221 95 11

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  • Couleurs autorisées et de tous les sexes...

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    Et pour plus d'infos sur les événements de la semaine, cliquez sur la bannière ci-dessous:dyn002_original_500_191_jpeg_2545853_bf3e26aeb6d300282c02a6042369d49e